L'attachement sécure désigne un lien de confiance construit dans l'enfance, qui vous permet de vivre des relations sereines à l'âge adulte.
Comment savoir si vous avez un attachement sécure ?
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Certains comportements du quotidien vous mettent sur la piste.
- L'aisance dans les liens — vos relations sont stables, basées sur la confiance, sans peur d'être abandonné.
- Le rapport à la solitude — passer du temps seul ne vous angoisse pas et ne vous semble pas menaçant.
- Les disputes — vous abordez les désaccords calmement, sans attaque ni repli défensif.
- Le regard sur vous-même — vous vous sentez digne d'être aimé, sans dépendre du regard de l'autre.
Que faire si votre attachement est insécure ?
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- Un regard sur votre histoire — identifiez les schémas qui se répètent dans vos relations passées.
- Des relations rassurantes — entourez-vous de personnes fiables, apprenez à poser vos limites.
- Un accompagnement adapté — un psychologue peut vous aider à comprendre et faire évoluer vos comportements d'attachement.
Rien n'est figé : avec du temps et, si besoin, l'aide d'un professionnel, votre façon de vous attacher peut évoluer vers plus de sécurité.
La théorie de l’attachement, en bref
La notion d’attachement est issue de la théorie de l’attachement, mise en place par John Bowlby, psychiatre et psychanalyste britannique, auteur du rapport « Maternal Care and Mental Health » commandé par l’OMS en 1951, dans les années après guerre. Par l’observation des comportements d’enfants séparés de leurs parents, il explore les racines des relations entre les êtres humains et tente de comprendre comment fonctionne la mise en place des premiers liens affectifs, qui conditionneront les schémas relationnels futurs.
Autres questions
Quels sont les 4 types d'attachements ?
Les travaux de Mary Ainsworth et Mary Main distinguent quatre types d'attachement chez l'enfant : l'attachement sécure, l'attachement anxieux-évitant (insécure), l'attachement anxieux-ambivalent ou résistant (insécure) et l'attachement désorganisé (insécure). Ils se forment dès la première année selon la stabilité et la qualité des soins reçus en réponse aux pleurs de l'enfant.
Comment favoriser l'attachement Secure ?
Répondez rapidement et de façon appropriée aux besoins émotionnels et physiques de l'enfant (la faim, le stress ou la douleur n'appellent pas la même réponse), offrez un environnement stable et prévisible avec une routine rassurante, encouragez son exploration tout en restant disponible, écoutez ses émotions sans jugement et apprenez à réguler les vôtres.
Comment savoir si son enfant a un attachement secure ?
Un enfant à l'attachement sécure fait confiance à son parent pour répondre à ses besoins, explore son environnement en sachant qu'il peut y revenir, et manifeste de l'anxiété lors des séparations tout en parvenant à se calmer, réconforté par le retour de sa figure d'attachement. Il développe généralement de bonnes compétences sociales et émotionnelles.
Quels sont les 3 types d'attachement insecure ?
Les trois formes d'attachement insécure sont l'attachement anxieux-évitant, l'attachement anxieux-ambivalent (ou résistant) et l'attachement désorganisé. Ils s'opposent à l'attachement sécure et se distinguent par les stratégies mises en place par l'enfant pour gérer l'angoisse liée à la séparation, notamment observées lors des retrouvailles avec la figure d'attachement.
D'où vient la théorie de l'attachement ?
La théorie de l'attachement a été développée par John Bowlby, psychiatre et psychanalyste britannique, auteur du rapport « Maternal Care and Mental Health » commandé par l'OMS en 1951. Il s'est notamment inspiré de l'éthologie et du phénomène d'empreinte décrit en 1935 par Konrad Lorenz, à travers ses fameuses oies devenues attachées au premier individu en mouvement vu.
Les oies de Lorenz en 1935
Les inspirations de Bowlby sont notamment issues de l’éthologie et du phénomène d’empreinte décrit en 1935 par Konrad Lorenz, qui recevra le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1973 pour ses travaux sur le comportement animal. Pris comme figure maternelle par de jeunes oisons, qui ne voulaient plus le quitter lorsqu’il souhaita les rendre à leur mère, il put ainsi comprendre que, lorsqu’un oisillon sort de sa coquille, il va s’attacher de façon irréversible au premier individu en mouvement qu’il voit.
Chez l'être humain, d'après Bowlby, les fondations relationnelles de chaque individu se construisent et se déterminent à travers les relations vécues durant la toute petite enfance. Elles s’enracinent dans la répétition et la continuité des soins prodigués et des moments partagés avec l’adulte qui prend soin de l’enfant (le caregiver).
C’est le développement d’un sentiment de sécurité interne face au monde environnant qui est en jeu dans l’attachement. Les expériences de réconfort, liées aux réactions des “caregiver” lors des situations exprimées de détresse (faim, douleur, stress…) permettent l’émergence des figures d’attachement chez le bébé.
La figure principale d’attachement (régulièrement le parent) représente la base de sécurité à partir de laquelle l’enfant va pouvoir s’autoriser à explorer le monde et à faire ses expériences individuelles. Cela renvoie à la confiance dans l’idée qu’une figure soutenante et protectrice sera accessible et disponible en cas de besoin. Il en recherchera la proximité en cas de séparation et sera rassuré par son retour et sa présence. Ce modèle va petit à petit s’internaliser, sous la forme de ce que Bowlby appelle les modèles internes opérants, afin de permettre à l’enfant puis à l’adulte d’avoir un sentiment de sécurité interne sur lequel s’appuyer. Ces premiers liens vont lui permettre de constituer un modèle des relations interpersonnelles pour la suite de sa vie.
Ce lien d'attachement est essentiel au développement social et émotionnel de l'enfant. Il influence la façon dont il percevra les relations aux autres et à lui-même, et la capacité à gérer ses émotions tout au long de sa vie.
Les divers types d’attachement
Au cours des années 60 et 70, Mary Ainsworth, psychologue contemporaine de Bowlby, a complété la théorie de l’attachement en mettant en lumière différentes typologies d’attachement, à travers une expérimentation appelée “la situation étrange”.
Sur la base de ses observations et d’études ultérieures, notamment celles de Mary Main, à qui l’on doit l’Adult Attachment Interview (AAI) dans les années 80, on considère que l’enfant développe, dès la première année, un attachement spécifique. C'est la stabilité et la qualité des soins que reçoit l'enfant dans ses toutes premières années, en réponse à ses pleurs, qui détermineront son type d'attachement. Celui-ci aura des conséquences directes sur la gestion du stress et des relations.
Il existe 4 types d’attachements différents :
- l’attachement sécure,
- l’attachement anxieux-évitant (insécure),
- l’attachement anxieux-ambivalent ou résistant (insécure),
- l’attachement désorganisé (insécure).
La situation étrange de Mary Ainsworth, 1969
C’est une situation standardisée de laboratoire où une situation de stress est induite chez l’enfant afin d’observer ses réactions, d’évaluer les comportements de séparation et de retrouvailles et d’en déduire son style d’attachement.
L’idée est de faire monter le niveau d’anxiété en présence ou absence de la figure d’attachement afin d’observer les réactions du bébé. Cette expérience dure une vingtaine de minutes, découpées en 8 séquences spécifiques d’environ 3 minutes :
- Le parent et l’enfant entrent dans une salle de jeu inconnue avec l’expérimentateur.
- Laissés seuls, le parent encourage l’enfant à explorer et à jouer.
- Un étranger entre dans la pièce et interagit avec le parent et l’enfant.
- Le parent quitte la pièce, laissant l’enfant avec l’étranger.
- Le parent revient et l’étranger s’en va.
- L’enfant est laissé seul dans la pièce.
- L’étranger revient.
- Le parent revient.
On ne s’intéresse pas tant à la réaction de l’enfant au départ de la mère mais plutôt au retour de celle-ci afin d’évaluer les comportements mis en place pour gérer l’angoisse due à la séparation.
Qu'est-ce qu'un attachement sécure ?
L'attachement sécure se définit par une relation dans laquelle l'enfant se sent soutenu et en sécurité auprès de ses figures d'attachement. Cet attachement se manifeste par :
- La confiance : L’enfant sait qu’il peut compter sur son parent pour répondre à ses besoins affectifs et physiques. Il peut exprimer ses besoins et émotions.
- L’exploration : L’enfant se sent en sécurité pour explorer son environnement sachant qu’il peut revenir vers son parent en cas de besoin.
- Les réactions aux séparations : Lors de séparations, l’enfant peut manifester de l’anxiété, mais il parvient généralement à se calmer et le retour de sa figure d’attachement génère un réconfort apaisant.
- La relation avec les autres : L’enfant parvient à entrer en relation avec les autres et développe régulièrement de bonnes compétences sociales et émotionnelles, ce qui l’aide à établir des relations saines au cours de sa vie.
Un attachement sécure encourage le développement de la résilience et de l'estime de soi. C’est un facteur protecteur face aux adversités de la vie.
Si vous sentez que votre équilibre dépend beaucoup de l’autre, apprendre à sortir de la dépendance affective peut être une première étape avant de construire un attachement plus sécure.
Les effets de notre attachement à long terme
Les effets à long terme de notre attachement dans les premières années ont été étudiés à plusieurs reprises dans la littérature scientifique. Par exemple, des chercheurs de l’université du Minnesota, dans le cadre de la Minnesota Longitudinal Study menée notamment par Alan Sroufe, ont pu prédire, dès l’âge de 3 ans, si un enfant allait abandonner ses études secondaires avec une précision de 77 %.
Dans une autre étude, des étudiants de premier cycle de Harvard ont été invités à évaluer leur degré de proximité avec leurs parents. 35 ans plus tard, ils ont été interrogés sur leur santé. 91 % de ceux qui ont déclaré avoir eu une relation plutôt difficile avec leur mère, ont également été diagnostiqués avec des problèmes de santé, notamment une maladie coronarienne, de l’hypertension et de l’alcoolisme. Pour ceux qui avaient déclaré avoir une relation plus chaleureuse, le chiffre des diagnostics de mauvaise santé n’était que de 45 %.
Comment encourager le développement d’un attachement sécure ?
Pour faciliter le développement d’un attachement sécure chez l’enfant, voici quelques comportements que tout parent peut mettre en place :
- Répondre aux besoins de l’enfant : Soyez attentif aux signaux de votre enfant et répondez rapidement, de manière appropriée à ses besoins émotionnels et physiques (faim, stress ou douleur ne nécessite pas la même réponse). Cela renforce la confiance dans le parent et le sentiment de sécurité.
- Offrir un environnement stable et prévisible : La disponibilité émotionnelle et physique est essentielle. Consacrez des moments de qualité à votre enfant et montrez-lui qu'il peut s'appuyer sur vous. La routine est essentielle pour se sentir en sécurité.
- Encourager l’exploration : permettez à votre enfant d’explorer son environnement et encouragez-le à prendre des initiatives, tout en restant disponible pour le soutenir et le rassurer en cas de besoin. Cela renforce sa confiance en lui.
- Être à l’écoute des émotions : prenez le temps d’observer, d’entendre et de décrypter ce que l’enfant exprime ou dit sans jugement. Ceci valorise l’expression des émotions et favorise les capacités de gestion émotionnelle.
- Apprendre à se réguler soi-même : gérez au mieux vos propres émotions, vos conflits et difficultés personnelles afin de limiter la transmission d’émotions négatives et d’être un refuge sûr et sécurisant pour l’enfant.
L’attachement sécure, est-ce important ?
L’attachement sécure joue un rôle crucial dans le développement global de l’enfant et plus tard, dans le vécu relationnel et émotionnel de l’adulte. À bien des égards, il facilite plusieurs aspects du fonctionnement.
- Le développement émotionnel : une meilleure régulation des émotions, par conséquent, une meilleure gestion du stress et de l’anxiété.
- Les compétences sociales : une capacité à établir des relations sociales saines et équilibrées. Une solide confiance en soi et une capacité à communiquer ses ressentis et ses besoins. Une capacité à interagir de façon positive avec les autres.
- L’estime de soi : une bonne estime de soi, une perception de soi positive sur la base d’un sentiment profond d’être digne d’amour et de soin.
- Résilience : une capacité à mobiliser ses propres ressources pour rebondir après une difficulté.
9 signes pour reconnaître l’attachement sécure chez l’adulte
Comment le repérer ?
Repérer un adulte à l’attachement sécure passe par l’observation de certaines caractéristiques et comportements. Ces personnes évoluent souvent dans un environnement sain et positif, ce qui permet des interactions de bonne qualité. Voici quelques caractéristiques d’un adulte sécure :
- Empathique : se sent concerné par le bien-être de l’autre, capable de comprendre, de valider et de s’adapter aux émotions, besoins et vécu de l’autre.
- Bonne relation aux autres : les relations sont saines, stables, basées sur la confiance et le respect.
- Bonne communication : capable d’exprimer ses ressentis et besoins, à l’écoute de ceux de l’autre.
- Bonne gestion des conflits : le désaccord et la dispute peuvent être abordés de façon paisible, ne déclenchant ni défense ni attaque. La prise de distance et la remise en question sont accessibles.
- Bonne gestion des émotions : ne se laisse pas déborder par ses émotions, parvient à les réguler et à les exprimer de façon respectueuse.
- Confiance en soi : bonne connaissance de soi, conscient de sa propre valeur et se sent digne d’être aimé, image de soi positive, bien dans sa peau.
- Indépendance : apprécie de passer du temps seul et accepte que les autres aient des activités et relations en dehors de sa présence. Ne se sent pas en danger ou menacé.
- Flexibilité : montre des capacités d’ouverture et d’adaptation face à des situations nouvelles ou imprévues.
- Résilience : bonne gestion des difficultés et capable de se mobiliser après une difficulté.
Son influence dans les relations
Notre style d’attachement reste actif tout au long de notre vie et influence inévitablement toutes nos relations humaines – professionnelles, amicales, familiales et amoureuses.
Il contribue, dès l’enfance, à développer des représentations et des croyances, appelées modèles internes opérants, qui vont conditionner notre rapport au monde.
Il existe deux modèles principaux :
- Le modèle de soi qui correspond à une image de soi comme étant plus ou moins digne d’être aimé, et au sentiment d’autoefficacité (ils peuvent être positifs, du type “je suis quelqu’un de bien, je vais y arriver” ou négatifs comme “personne ne s’intéresse à moi, je n’y arriverai jamais”).
- Le modèle des autres qui renvoie à la perception des autres comme étant plus ou moins fiables, attentifs ou sensibles à nos besoins (ils peuvent de même être positifs du type “Je sais que je peux compter sur mes proches” ou négatifs comme “Je passe toujours au second plan”).
Ces modèles interagissent entre eux et ont un impact significatif sur la manière dont une personne interagit avec les autres, gère les conflits et réagit à la proximité émotionnelle. Ils influencent également les choix de partenaires et la dynamique des relations à long terme.
De façon générale, nous sommes attirés par des personnes qui confirment les pensées ou croyances que nous avons de nous-mêmes, rentrant parfois dans des schémas répétitifs dont nous avons du mal à nous extraire.
Il en va de même dans les relations amoureuses. Quand on observe autour de nous, il n’est pas rare de se rendre compte que, souvent, les personnes insécures tombent amoureuses de partenaires insécures, et les sécures avec des sécures. Il y a une forme de réassurance dans le fait de reconnaître certains mécanismes chez l’autre.
Cependant il n’y a pas de fatalité et il faut garder à l’esprit qu’un potentiel évolutif existe chez chacun d’entre nous et qu’il est possible de modifier sa vision de soi et du monde afin d’évoluer vers un mieux-être. En devenant conscient de son propre fonctionnement, en travaillant sur son histoire personnelle et en choisissant de préférence un partenaire sécure, il est possible d’évoluer et de déjouer certains mécanismes de défense, certaines peurs et insécurités.
Comment faire évoluer ou réparer son style d’attachement ?
Évoluer dans son style d’attachement est un processus qui demande du temps, de la patience et souvent un travail personnel et thérapeutique. Voici quelques étapes et stratégies qui peuvent vous aider :
Prendre conscience de son style d’attachement
A travers une réflexion personnelle et une introspection, vous pouvez identifier les schémas de vos relations passées. Notez les comportements récurrents et les émotions qui émergent dans des situations relationnelles. Relisez votre histoire sereinement, l’idée est de mieux vous comprendre vous-même pour évoluer.
Développer l’estime de soi et les compétences psycho-sociales
A travers des exercices et méthodes de communication (comme la Communication Non Violente par exemple), d’affirmation de soi. Développer une meilleure reconnaissance, acceptation, compréhension et gestion de ses émotions. Des activités telles que la méditation, le sport, le yoga peuvent être bénéfiques pour se connecter à soi-même. Pratiquez des activités qui renforcent votre confiance en vous. Cela peut inclure des hobbies, des exercices de gratitude ou des affirmations positives.
Établir des relations saines
Entourez-vous de personnes fiables, cherchez des relations avec des personnes qui ont un attachement sécure. Cela peut vous aider à modéliser des comportements sains. Fixez des limites claires pour protéger votre espace personnel et apprenez à dire non.
Consulter un professionnel : le travail thérapeutique
Travailler avec un psychologue ou un thérapeute spécialisé peut vous aider dans ce cheminement, dans la compréhension de vous-même et ainsi modifier vos comportements d’attachement.
Certaines approches sont particulièrement appropriées, en fonction des points que vous repérez particulièrement fragiles chez vous :
- Thérapie de couple : Elle s’intéresse au lien qui unit les deux personnes. Si ce lien est en souffrance, le thérapeute va tenter de comprendre comment il s’est mis en place et ce qui ne fonctionne plus aujourd’hui.
- Thérapie basée sur l’attachement : Cette thérapie implique de revoir les premiers souvenirs de l’enfance à travers le prisme de la théorie de l’attachement, d’identifier les besoins non satisfaits et de vous aider à puiser dans vos ressources pour répondre à vos besoins actuels.
- Thérapie centrée sur les émotions : Le but est de changer votre expérience émotionnelle dans vos relations réelles et dans votre expérience de vous-même.
- Thérapie familiale : Elle permet de travailler sur la dynamique familiale et d’améliorer la communication entre les membres de la famille en comprenant les enjeux liés aux liens d’attachement.
- TCC et Thérapie interpersonnelle : Elle permet d’identifier et de modifier les pensées et comportements négatifs liés aux relations.
La bibliographie
- Lorenz, K (2010, nouvelle édition corrigée), Les fondements de l’éthologie, Flammarion, Champs Science.
- Bowlby, J.(1969), Attachement et perte, vol. 1 : L’attachement, Paris, PUF, 2002, 540 p.
- Ainsworth, MD, Blehar, MC, Waters, E., Wall, S. (1978). Modèles d’attachement . Hillsdale, NJ : Erlbaum.
- Sue Johnson (2013). Serre moi fort. Edition First.
Qu'avez-vous retenu ?
4 questions pour tester ce que vous avez appris sur l'attachement sécure
Question 1 / 4
Qui est à l'origine de la théorie de l'attachement ?
Question 2 / 4
Dans la « situation étrange », qu'observe-t-on principalement ?
Question 3 / 4
Combien de types d'attachement la théorie distingue-t-elle ?
Question 4 / 4
Quel geste favorise un attachement sécure chez l'enfant ?
Ce qu'il faut retenir
Résumé par Aurora, l'IA de psychologue.fr- Issu de la théorie de l'attachement de John Bowlby, l'attachement sécure se construit dès la petite enfance grâce à la qualité et la régularité des soins prodigués par la figure d'attachement, qui sert de base de sécurité pour explorer le monde.
- Mary Ainsworth a identifié, grâce à l'expérience de la situation étrange, quatre types d'attachement : le sécure et trois formes insécures (anxieux-évitant, anxieux-ambivalent et désorganisé).
- À l'âge adulte, l'attachement sécure se repère par des signes comme l'empathie, une bonne gestion des émotions et des conflits, la confiance en soi, l'indépendance et la résilience.
- Le style d'attachement n'est pas une fatalité : il peut évoluer grâce à l'introspection, au développement de l'estime de soi, à des relations saines et à un travail thérapeutique (thérapie basée sur l'attachement, TCC, thérapie de couple ou familiale).


