Le Code de déontologie du psychologue existe d'abord pour vous : il protège vos droits, votre vie privée et votre liberté de choix à chaque étape d'un suivi.
Qu'est-ce que le Code de déontologie du psychologue garantit concrètement pour vous ?
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- Votre parole reste protégée — rien de ce que vous confiez n'est transmis à un proche ou un employeur sans raison légitime.
- Votre accord compte toujours — vous pouvez dire non à une méthode ou arrêter le suivi quand vous le souhaitez.
- Des explications claires — le psychologue doit vous dire comment il travaille, avec quels objectifs et quelles limites.
Que faire si vous doutez de la pratique d'un psychologue ?
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- Les promesses trop belles — méfiez-vous d'une guérison garantie ou d'une étiquette posée trop vite.
- Le droit de questionner — vous pouvez demander à tout moment des précisions sur les méthodes et les honoraires.
- Un point d'appui — le code sert de référence en cas de désaccord sur une pratique.
Si vous hésitez à consulter, sachez que ce cadre est là pour vous mettre en confiance : un psychologue sérieux l'appliquera naturellement.
Fondé sur les connaissances de la psychologie scientifique, le Code de déontologie du psychologue encadre chaque intervention dans le respect de la dignité, de la liberté et des droits fondamentaux de la personne. De la compétence au secret professionnel, en passant par le consentement éclairé et la protection des personnes vulnérables, ses principes structurent une pratique clinique responsable, qu'il s'agisse d'accompagner les addictions ou d'aborder l'autisme avec prudence.
Autres questions
Quelles sont les obligations de déontologie des psychologues ?
Le psychologue respecte les droits fondamentaux de la personne, exerce dans les limites de ses compétences réelles, reste personnellement responsable de ses décisions et protège le secret professionnel. Il recueille un consentement libre et éclairé, définit un cadre explicite, agit avec probité et conserve son indépendance de jugement, même face à une commande institutionnelle ou une hiérarchie.
Quelles sont les règles à respecter pour un psychologue ?
Le psychologue explicite le cadre de son intervention (objectifs, modalités, durée, honoraires éventuels), utilise des outils validés, interprète avec prudence et restitue ses résultats de façon compréhensible et non stigmatisante. Il évite les conflits d'intérêts et les doubles relations, refuse toute utilisation abusive de son titre et adapte sa vigilance aux personnes vulnérables ou en situation de dépendance.
Quels sont les codes déontologiques ?
En France, le Code de déontologie des psychologues sert de référence éthique et professionnelle. Il s'organise autour des principes généraux (dignité, compétence, responsabilité, probité, indépendance, secret professionnel), de l'exercice professionnel (consentement, cadre, évaluation, restitution), des relations avec les tiers et du volet formation-recherche. Il s'applique quel que soit le mode d'exercice, libéral, salarié ou institutionnel.
Quelles sont les 5 règles déontologiques de la psychologie ?
Cinq principes généraux structurent la déontologie du psychologue : le respect des droits fondamentaux de la personne, la compétence appuyée sur des connaissances scientifiquement fondées, la responsabilité personnelle des décisions, la probité et l'intégrité, et l'indépendance professionnelle. À ceux-ci s'ajoute le secret professionnel, principe fondamental qui protège les informations concernant la personne.
Le préambule
Le psychologue est un professionnel de la psychologie. Il fonde son intervention sur les connaissances issues de la psychologie scientifique, agit dans le respect de la dignité, de la liberté et des droits fondamentaux de la personne, et assume la responsabilité de ses choix professionnels.
Ce cadre s’applique à tous les psychologues, quels que soient leur mode d’exercice (libéral, salarié, institutionnel) et leur champ d’intervention (clinique, travail, scolaire, recherche, justice, etc.).
Titre I — Les principes généraux
1. Respect des droits fondamentaux de la personne
Le psychologue respecte la dignité de chaque personne, ainsi que son intégrité, sa vie privée, sa liberté de choix et sa singularité.
2. Compétence
Le psychologue exerce dans les limites de ses compétences réelles, s’appuie sur des connaissances scientifiquement fondées et actualise régulièrement ses connaissances et pratiques.
3. Responsabilité
Le psychologue est personnellement responsable de ses décisions et ne peut s’exonérer de cette responsabilité en invoquant une hiérarchie, un protocole ou une commande institutionnelle.
4. Probité et intégrité
Le psychologue agit avec honnêteté, refuse toute utilisation abusive de son titre, et ne trompe ni sur ses méthodes, ni sur ses résultats, ni sur les limites de son intervention.
5. Indépendance professionnelle
Le psychologue conserve son autonomie de jugement, peut refuser une mission contraire à l’éthique et résiste aux pressions susceptibles d’altérer son discernement professionnel.
6. Secret professionnel et confidentialité
La confidentialité et le secret professionnel représentent des principes fondamentaux. Le psychologue protège les informations concernant la personne, ne transmet que ce qui est strictement nécessaire et informe clairement des limites éventuelles de la confidentialité (notamment lorsque la loi impose ou encadre des transmissions).
Titre II — L'exercice professionnel
7. Consentement libre et éclairé
Toute intervention suppose une information claire sur le cadre, les objectifs, les méthodes et les limites, ainsi qu’un consentement libre et éclairé. À tout moment, la personne a la possibilité de retirer son consentement.
8. Cadre d’intervention
Le psychologue définit et explicite le cadre de son intervention (objectifs, modalités, durée, conditions, honoraires le cas échéant), et veille à ce que ce cadre protège la personne et la qualité du travail.
9. Évaluation, diagnostic, expertise
Le psychologue utilise des méthodes et outils appropriés et validés, interprète avec prudence, contextualise ses conclusions et distingue les faits observés des hypothèses et interprétations.
10. Restitution et transmission
Le psychologue restitue ses résultats de manière compréhensible, respectueuse et proportionnée, en évitant les formulations stigmatisantes et en tenant compte des conséquences possibles pour la personne.
11. Protection des personnes vulnérables
Le psychologue fait preuve d'une vigilance accrue lorsque les personnes sont vulnérables, dépendantes ou soumises à une contrainte. Il adapte son intervention et le cadre de consentement aux capacités de compréhension et aux risques de pression ou d’influence.
Titre III — Les relations avec les tiers
12. Relations avec les institutions et les commanditaires
Le psychologue respecte les cadres institutionnels tout en maintenant ses obligations déontologiques. Il refuse toute demande ou mission incompatible avec le respect de la personne, la confidentialité ou l’intégrité professionnelle.
13. Travail en équipe et coopération interprofessionnelle
Le psychologue coopère avec les autres professionnels dans l’intérêt des personnes, respecte leurs compétences et fait reconnaître la spécificité de la psychologie. Il ne transmet que les informations légitimes et nécessaires, en respectant la confidentialité.
14. Conflits d’intérêts et positions multiples
Le psychologue évite les conflits d’intérêts et les situations de positions multiples pouvant nuire à la relation professionnelle (double relation, dépendance, lien d’autorité, avantage personnel). Il clarifie et, si nécessaire, met fin à une situation susceptible d’altérer l’impartialité ou la protection de la personne.
Titre IV — Formation, recherche et transmission
15. Formation et enseignement
Dans la formation et l’enseignement, le psychologue transmet des connaissances fondées, respecte les personnes, favorise l’esprit critique et veille à prévenir toute forme d’abus d’autorité.
16. Recherche en psychologie
La recherche respecte les droits des participants : information, consentement, protection, confidentialité, anonymisation lorsque nécessaire, et prise en compte des risques. Les résultats sont présentés avec rigueur et prudence, en distinguant clairement données, analyses et limites.
Notes d’usage
Pour l'exercice de la psychologie en France, le Code de déontologie constitue une référence éthique et professionnelle. Il guide la pratique, la formation et la recherche, et sert de cadre d’analyse en cas de désaccord ou de contestation sur les pratiques.
Code de déontologie et addictions
Le code de déontologie encadre l’accompagnement des addictions (addiction au sexe, addiction au sport, etc) par un cadre explicite, une confidentialité stricte et une posture non jugeante, avec coordination possible seulement si elle est légitime et comprise.
- Consentement éclairé : objectifs, méthodes, limites, coordination éventuelle
- Secret / confidentialité : transmission aux tiers uniquement si base claire et proportionnée
- Compétence & orientation : rester dans son champ, orienter si besoin (médical/addictologie)
Code de déontologie et autisme
Le code impose une pratique fondée sur des méthodes validées, une information claire et une vigilance contre les raccourcis : l’autisme n’autorise ni étiquette hâtive, ni promesse de “normalisation”.
- Compétence : outils adaptés, limites clairement annoncées
- Restitution prudente : faits, hypothèses, besoins, sans stigmatisation
- Protection : attention renforcée pour enfant/famille et situations de dépendance
Code de déontologie et burnout
Le code de déontologie encadre l’accompagnement du burnout et de l’épuisement parental en imposant un cadre clair, une évaluation prudente et une indépendance professionnelle, notamment face aux pressions liées au travail.
- Consentement éclairé : objectifs, méthode, limites, rythme du suivi
- Compétence & prudence : symptômes, épuisement professionnel, facteurs de risque, comorbidités
- Confidentialité & transmission minimale : aucune info au tiers sans cadre légitime
Code de déontologie et confiance en soi
Le code évite les dérives “coaching miracle” : renforcer la confiance en soi doit rester une démarche professionnelle, avec objectifs réalistes et méthodes transparentes.
- Cadre & objectifs : définir ce qu’on travaille (assertivité, estime, compétences)
- Intégrité : pas de promesses, pas de manipulation, pas d’emprise
- Responsabilité : mesurer l’impact des interventions et ajuster si nécessaire
Code de déontologie et dépendance affective
Le code protège contre les positions ambiguës : sur la dépendance affective, il exige une relation d’aide sans double lien, sans influence, et avec une attention particulière aux dynamiques d’emprise.
- Neutralité : pas de prise de parti, pas d’agenda caché
- Cadre sécurisé : limites, règles de contact, rythme, objectifs
- Conflits d’intérêts : éviter les positions multiples (couple/famille/tiers)
Code de déontologie et dépression
Le code exige une intervention fondée, une information claire et une prudence clinique face à la dépression ou les personnes qui souhaitent aider une personne en dépression, notamment si risque suicidaire : protéger sans surinterpréter.
- Évaluation rigoureuse : intensité, durée, retentissement, vulnérabilités
- Méthodes & limites : expliquer l’approche, orienter si besoin
- Vigilance : adaptation du cadre en cas de risque ou de crise
- Transmettre du Psychologue au Psychiatre : Si les symptômes dépressifs sont modérés, ou si la dépression est sévère et dure depuis longtemps.
Code de déontologie et haut potentiel
Le code impose de traiter le haut potentiel avec prudence : pas d’étiquette identitaire vendue comme vérité, mais une évaluation contextualisée et une restitution utile.
- Compétence & outils : transparence sur ce que mesure (et ne mesure pas) le bilan, notamment les échelles de Wechsler (WAIS ou WISC) utilisées pour l'évaluation du fonctionnement intellectuel.
- Restitution nuancée : forces, besoins, difficultés associées possibles
- Intégrité : éviter le marketing diagnostic et les conclusions absolues
Code de déontologie et hypersensibilité
Pour l’hypersensibilité, le code pousse à éviter les catégories fourre-tout : clarifier le cadre, distinguer vécu, symptômes et hypothèses, et proposer des méthodes adaptées.
- Cadre : objectifs concrets (émotions, régulation, relations)
- Prudence : différencier sensibilité, anxiété, trauma, trouble associé
- Restitution : langage clair, non stigmatisant, centré sur le fonctionnement
Code de déontologie et phobies
Sur les phobies (claustrophobie, agoraphobie, peur de conduire, peur de l’avion, etc), le code encadre surtout le consentement : pas d’exposition imposée, pas de forcing, et une démarche progressive, expliquée et sécurisée.
- Consentement : accord explicite avant exposition / exercices
- Progressivité : étapes, rythme, ajustements, critères d’arrêt
- Compétence : méthodes validées et évaluation du retentissement
Code de déontologie et relations amoureuses
Dans le cadre des relations amoureuses & reconquêtes amoureuse, le code impose un cadre évitant l’influence : accompagner sans diriger, et protéger la confidentialité, surtout quand l’autre partenaire veut des informations.
- Neutralité : pas de “conseil” prescriptif, travail sur choix et besoins
- Confidentialité : rien à l’autre sans accord clair
- Cadre : objectifs définis (communication, attachement, conflits, limites)
Code de déontologie et relations toxiques
Dans le cadre des relations toxiques, l’emprise par un pervers narcissique, et les violences psychologiques, le code sert de garde-fou : neutralité, protection, et refus des demandes de tiers visant à “prouver” ou “faire avouer”.
- Indépendance : ne pas devenir l’outil d’un proche ou d’un dossier
- Cadre protecteur : sécurité, limites, rythme, priorités
- Confidentialité : transmissions strictement encadrées et minimales
Code de déontologie et stress
Le code évite la banalisation : le stress doit être évalué (intensité, durée, retentissement) et pris en charge avec un cadre clair, sans promettre une disparition immédiate.
- Évaluation : déclencheurs, symptômes, impacts (sommeil, travail, santé)
- Cadre : objectifs mesurables, outils expliqués (respiration, TCC, etc.)
- Responsabilité : adapter si aggravation ou signes d’alerte
Code de déontologie et TCA
Pour les TCA (anorexie, boulimie, hyperphagie), le code met l’accent sur la protection et la coordination : cadre clair, vigilance sur les risques, et travail en réseau quand nécessaire.
- Vigilance : risques médicaux, dénutrition, conduites à risque
- Cadre & consentement : objectifs, limites, fréquence, sécurité
- Coordination : orientation/mise en lien (médecin, nutrition, psy), avec accord
Code de déontologie et troubles anxieux
Pour les troubles anxieux (TAG, panique, anxiété sociale), le code insiste sur le consentement, la progressivité et la confidentialité : pas de techniques imposées, pas de forcing.
- Consentement : accord clair sur les méthodes (TCC, exposition, etc.)
- Progressivité : rythme, étapes, ajustements, critères d’arrêt
- Confidentialité : protection de la vie privée face aux demandes de tiers
Qu'avez-vous retenu ?
4 questions pour tester ce que vous avez appris sur le Code de déontologie du psychologue
Question 1 / 4
Sur quoi le psychologue fonde-t-il son intervention selon le préambule ?
Question 2 / 4
Le psychologue peut-il s'exonérer de sa responsabilité en invoquant un protocole ?
Question 3 / 4
Que suppose toute intervention selon le principe du consentement ?
Question 4 / 4
Face aux phobies, que privilégie le code pour l'exposition ?
Ce qu'il faut retenir
Résumé par Aurora, l'IA de psychologue.fr- Le Code de déontologie s'applique à tous les psychologues, quels que soient leur mode d'exercice (libéral, salarié, institutionnel) et leur champ d'intervention, et fonde la pratique sur la psychologie scientifique et le respect des droits fondamentaux de la personne.
- Le secret professionnel et la confidentialité sont des principes fondamentaux : le psychologue ne transmet que les informations strictement nécessaires et informe la personne des limites de la confidentialité, notamment lorsque la loi encadre certaines transmissions.
- Toute intervention repose sur un consentement libre et éclairé, avec une information claire sur le cadre, les objectifs, les méthodes et les limites. La personne peut retirer son consentement à tout moment, y compris avant des exercices d'exposition dans le cas des phobies ou troubles anxieux.
- Le code guide l'accompagnement de situations concrètes comme les addictions, le burnout, la dépression, les TCA ou les relations toxiques : évaluation prudente, indépendance professionnelle, refus des demandes de tiers illégitimes et vigilance renforcée envers les personnes vulnérables.
