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Manque affectif : Top 15 des signes et conséquences (+ Solutions)

Avez-vous déjà eu l’impression que les autres ne vous donnaient pas assez d’amour ? Qu’au fond, personne ne s’intéressait vraiment à vous ? Que vous n’avez personne sur qui compter ? Il arrive que nous reprochions aux autres des carences qui se situent en fait à l’intérieur de nous. C’est le cas lorsque vous souffrez d’un manque affectif. Vous cherchez à l’extérieur, dans vos relations sociales et souvent, vos relations de couple, ce que vous devriez trouver à l’intérieur de vous-même.

Cette carence survient dès l’enfance : votre besoin de sécurité et d’attachement aux autres n’a pas été comblé. Résultat, vous traînez, comme un lourd boulet, cette insécurité en vous. Alors, comment reconnaître les signes d’un manque affectif ? Et surtout, comment le soigner ?

Qu’est-ce que le manque affectif ? (Définition)

Le manque affectif est une carence qui prend racine dès le plus jeune âge. Les besoins de sécurité d’attachement de l’enfant ne sont pas comblés, parfois par ignorance, parfois par maltraitance. Les conséquences de ce manque se répercutent tout au long de la vie, sous la forme de blessures émotionnelles (rejet, injustice…), et influencent ses comportements et ses réactions d’adulte. La personne va éprouver des difficultés à construire des relations saines et équilibrées.

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Le schéma de manque affectif est un schéma primaire. Ces schémas, inscrits en nous dès notre enfance, sont responsables de nos croyances et de nos actions futures. C’est en tout cas ce que nous apprend la thérapie des schémas, fruit des recherches du psychologue Jeffrey Young. Partie intégrante des TCC (thérapies cognitives comportementales), son approche regroupe des techniques :

  • Émotionnelles ;
  • Cognitives ;
  • Comportementales ;
  • Interpersonnelles.

Ce type de thérapie remet les émotions au cœur de l’évaluation psychopathologique et du processus de changement entrepris. Lorsque vous souffrez d’un manque affectif, vous êtes dans l’incapacité réelle de créer des liens d’attachements fiables et stables. Cette carence peut mener à un désinvestissement des relations ou au contraire, vous plonger dans la dépendance affective de couple et les relations toxiques.

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Pourquoi je ressens un manque affectif ?

Le manque affectif provient d’expériences vécues précocement dans la vie. Si vous souffrez d’un manque affectif, c’est que l’un de vos besoins fondamentaux n’a pas été rempli durant vos premières années de vie par l’une des figures d’attachement (comme un parent), volontairement ou non. En réponse, vous développez un schéma précoce inadapté.

Les origines du manque affectif se situent dans la structure familiale et dans l’environnement dans lequel l’enfant s’est construit. Cela peut être lié à une famille instable, voire maltraitante, mais aussi à la froideur d’un des parents, reproduisant souvent le schéma dans lequel lui a grandi. Des parents trop permissifs peuvent aussi créer une carence affective : l’enfant a pris l’habitude de demander constamment des preuves d’affection. La source peut aussi se situer dans une hypersensibilité. Certains comportements, sans être maltraitants, alimentent ce schéma.

Qu’est-ce qu’un schéma précoce inadapté ?
C’est l’adoption d’une croyance profonde sur vous ou sur autrui, qui vous amène à réagir de manière irréfléchie et stéréotypée. Vous anticipez les comportements de l’autre et adaptez votre comportement en fonction de cette croyance. C’est en partie pour cela que vous avez souvent l’impression de répéter les mêmes schémas, les mêmes relations et les mêmes erreurs, sans comprendre pourquoi. Vos expériences d’adulte viennent renforcer les croyances ancrées en vous depuis des années.

Quelles sont les carences affectives ?

Toujours en s’appuyant sur la thérapie des schémas de Young, nous pouvons distinguer trois types de carences affectives :

  • La carence d’affection ;
  • La carence d’empathie ;
  • La carence de protection.
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Dans le cas de la carence d’affection, vous avez pu manquer de soutien affectif, d’attention ou de chaleur humaine, tout simplement. Pour la carence d’empathie, c’est une écoute attentive et le partage des sentiments qui a fait défaut. En cas de carence de protection, vous avez manqué d’une figure forte et fiable, présente pour vous guider et vous conseiller.

Comment savoir si on souffre d’un manque affectif ?

Pour reconnaître un manque affectif et encourager la prise de conscience, de nombreux signes peuvent vous mettre la puce à l’oreille. Réfléchissez à vos relations amicales, familiales, amoureuses ou encore professionnelles : avez-vous souvent l’impression de ne pas intéresser les autres ? Est-ce que vous avez tendance à vous oublier, vous et vos besoins, dans vos relations ? Ce qui vous mène à un grand sentiment de vide et d’isolement, et peut déclencher des colères longtemps refoulées.

Signe n° 1 : un fort sentiment de vide intérieur

Vide intérieur, spleen, solitude acérée : ce mal peut prendre de nombreux noms et différentes formes, mais il est toujours difficile à vivre. Comme si votre monde était recouvert d’une couche de gris triste et désagréable. Vous vous sentez bloqué dans vos maux, dans vos souffrances et le reste (activités, passions, travail, relations…) perd de son intérêt.

Plus rien ne vous anime réellement. Ce sentiment de vide peut même vous mener à des comportements addictifs. Pour le combler, vous pouvez notamment développer des troubles du comportement alimentaire, comme la boulimie ou l’hyperphagie. Tout, pour faire disparaître ce néant.

Signe n° 2 : l’impression constante de ne pas intéresser les autres

Nous retrouvons souvent les mêmes phrases chez les personnes éprouvées par un manque affectif :

  • « Dans la plus grande partie de ma vie, je n’ai pas eu quelqu’un qui veuille vraiment être avec moi » ;
  • « Je n’ai jamais eu quelqu’un qui m’écoute réellement et qui me comprenne » ;
  • « Personne n’est vraiment sensible à mes besoins ».

Elles ont toutes la même croyance sous-jacente : « Je n’intéresse pas assez les autres, je suis insignifiant pour eux. » Cette croyance est si profondément ancrée dans le système de la personne en carence affective qu’elle cherche constamment, de façon inconsciente, à venir la confirmer.

Connaissez-vous le biais de confirmation ?
Instinctivement, l’esprit humain va rechercher en priorité les informations qui confirment sa manière de penser. Il va alors négliger tout ce qui pourrait la remettre en cause. Ce biais de confirmation agit lorsque nous regardons les informations, mais aussi dans la façon dont nous interprétons nos interactions sociales pour venir confirmer les croyances les plus enfouies à notre propos.

Signe n° 3 : l’attente de voir ses besoins affectifs comblés par l’autre

Dans le cas d’une carence affective, l’être humain, qui a connu l’état de manque, est dans l’attente constante de voir l’autre combler ses besoins affectifs. Par conséquent, il vit souvent dans la déception, rien n’est jamais assez bien et le moindre comportement en désaccord avec ce besoin réactive sa douleur, comme du sel sur une plaie ouverte.

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Les relations se retrouvent déséquilibrées. Le manque affectif est fréquemment lié à une peur de l’abandon et peut mener à une dépendance affective difficile à vivre. La blessure est interne, même avec toute la volonté du monde, l’autre ne pourra pas venir stopper l’hémorragie, tant que la personne blessée n’aura pas identifié les origines du traumatisme et pris son courage à deux mains pour tenter de l’apaiser.

Signe n° 4 : l’oubli de ses propres besoins dans une relation

Parce que le monde n’est pas noir ou blanc, le manque affectif peut aussi conduire à l’oubli total de ses propres besoins dans une relation. Au fond, vous êtes convaincu que pour être enfin aimé à votre juste valeur, pour enfin réparer ce manque dont vous n’avez pas conscience, vous devez entièrement satisfaire l’autre, négligeant le fait que vous avez aussi des besoins, des attentes et des limites.

Mais cette situation peut s’avérer dangereuse pour vous et votre bien-être, surtout si vous êtes en couple avec un manipulateur narcissique.

Signe n° 5 : une tendance à la dépendance affective

Le trouble de la personnalité dépendante est souvent associé à la carence affective. Vous cherchez à combler le manque affectif en développant une véritable addiction à votre partenaire. Vous avez constamment besoin de sa présence, vous ne savez plus comment prendre une décision seul et d’ailleurs, l’idée d’être seul déclenche des sueurs froides.

Au fond, la relation de couple n’est là que pour soigner, illusoirement, vos angoisses. Sauf qu’il est impossible de construire une relation de couple saine dans ces conditions. La dépendance affective mène souvent à la fusion, à la soumission totale ou à son contraire, à l’entière domination de l’autre, ainsi qu’à la culpabilisation et au mensonge.

À lire aussi : Top 7 des causes de la dépendance affective (+ Solutions)

Signe n° 6 : une peur de l’abandon et de la solitude

Dans votre enfance ou dans votre adolescence, vous avez pu avoir le sentiment d’être abandonné par l’un de vos proches. Divorce des parents, rupture amicale ou amoureuse, perte brutale d’un être aimé : les causes sont multiples. Cette blessure d’abandon a généré une carence affective chez vous, qui se traduit par une peur intense de l’abandon, du départ d’autrui, de façon choisie ou non.

En réponse, vous cherchez à être constamment rassuré par la présence de l’autre. Vous voulez être certain qu’il sera toujours là, quoi qu’il arrive. Même au point d’accepter des personnalités toxiques dans votre vie.

Signe n° 7 : une perte d’autonomie dans le quotidien

Cette dépendance aux autres et à leur amour peut déclencher une perte d’autonomie. Vous estimez avoir constamment besoin d’eux et vous n’hésitez pas à faire appel à eux dès qu’une micro-difficulté (ou décision à prendre) se présente. Ainsi, vous vous rassurez constamment : vous pouvez compter sur eux, ils sont présents pour vous.

Selon la personnalité qui est face à vous, vous allez même créer, inconsciemment, un sentiment de responsabilité chez l’autre. Vous avez besoin de lui, ou d’elle, il ou elle doit être présent pour vous, ce qui peut entraîner un schéma de codépendance affective.

Signe n° 8 : le déni des sentiments dans les relations intimes

Parce que l’être humain ne réagit pas de façon identique devant chaque blessure ou schéma, le manque affectif peut au contraire vous amener à un véritable déni des sentiments dans les relations intimes. C’est simple, vous les laissez en dehors de la relation, agissant comme s’ils n’existaient pas.

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Ce mécanisme de défense vous permet de maintenir un prétendu contrôle sur vos relations. Vous ne pouvez pas être blessé et ressentir à nouveau cette carence affective puisque vous ne ressentez rien. Ou tout du moins, vous vous convainquez, avec plus ou moins d’efficacité, que vous ne ressentez rien.

Signe n° 9 : un manque d’estime de soi

L’estime de soi est une construction intrapersonnelle, c’est-à-dire qu’elle se passe à l’intérieur de soi. En 1890, William James définissait l’estime de soi comme le produit d’une comparaison entre les caractéristiques perçues du soi et celles du soi idéal, c’est-à-dire les représentations de ce que la personne souhaiterait être. Mais c’est aussi une construction interpersonnelle, c’est-à-dire sociale, qui se fait en fonction des interactions, des opinions, des jugements d’autrui et de nos interprétations de ces derniers.

Lorsque votre besoin de sécurité d’attachement n’a pas été rempli dans votre enfance, pour raison X ou Y, vous vous êtes construit autour de ce manque. Ainsi, vous avez pu vous rendre responsable de cette carence et vous être convaincu que si vous avez vécu cette situation, c’est que vous n’étiez pas assez bien aux yeux de l’autre. Vous avez évalué votre propre valeur dans ce manque, ce qui vous a poussé à vous sous-estimer.

Signe n° 10 : une jalousie excessive

Combinez une faible estime de soi à une peur de l’abandon et à la crainte de ne pas être intéressant aux yeux des autres et vous obtenez un cocktail explosif de jalousie excessive voire pathologique. Au fond, souvent, l’autre n’est pas responsable de notre jalousie. Nous projetons nos angoisses, nos blessures et notre manque d’estime sur lui, alors que le problème vient de nous et aussi, de la dépendance affective associée.

Signe n° 11 : une colère refoulée

Comme une bombe à retardement, vous portez en vous une colère refoulée. Chaque geste qui ravive votre manque affectif, chaque parole, chaque journée passée avec ce vide intérieur vient s’ajouter à votre fardeau, jusqu’à ce que vous soyez prêt à imploser. Les autres sont souvent démunis face à vos colères, qu’ils n’ont pas vu venir car vous avez tendance à ne pas exprimer vos frustrations et attentes, par peur de déplaire.

Signe n° 12 : la répétition des relations toxiques

« Non, mais de toute façon, je suis comme ça, je ne sais pas voir les red flags », « Je n’attire que des relations toxiques, c’est comme ça » : avez-vous déjà pensé ou dit l’une de ces phrases ?

Si c’est le cas, vous souffrez peut-être d’un manque affectif. En effet, les personnes en carence affective sont plus à même de plonger dans les relations toxiques. Parce qu’elles cherchent à combler un vide, parce qu’elles n’ont pas conscience de leur valeur et parce qu’elles ne savent pas écouter ou exprimer leurs besoins… ce dont les manipulateurs et autres PN raffolent.

Quelles sont les conséquences d’une carence affective ?

Comme mécanisme de défense, l’être humain va développer trois types de comportement face à une carence affective : la soumission, l’évitement et la compensation. En véritable réflexe de survie, votre cerveau a appris à se protéger en adoptant une réponse qu’il considère comme sécuritaire et rassurante face à cette blessure profonde.

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Conséquence n° 1 : la soumission

Le comportement de soumission permet une sorte de fuite face à la responsabilité de ses émotions, comme de celles des autres. Ainsi, la personne se laisse porter par la relation, sans prendre d’initiative. Il est même possible qu’elle jette son dévolu sur des partenaires amoureux froids, détachés et distants. C’est sa manière de gérer son schéma et de rester dans une sécurité relative. Toutefois, cette situation la fait souffrir et elle ressent fortement le manque affectif, sans forcément avoir mis les mots dessus.

Conséquence n° 2 : l’évitement

« Courage, fuyons » : ça pourrait être la devise du comportement d’évitement. Si elle n’est pas forcément intentionnelle, cette conduite permet à l’être humain de contourner la détresse ou la douleur, même si elle n’est que potentielle ou imaginée. Ainsi, la personne va lutter contre son manque affectif en s’isolant, en fuyant devant les relations ou en laissant les sentiments en dehors de celles-ci.

Conséquence n° 3 : la compensation

Aussi appelé comportement de contre-attaque, cette conduite vous pousse à compenser en demandant aux autres de combler vos besoins, de manière exagérée et irréaliste. Dans cette optique, la personne pourra être sujette aux crises de jalousie, ou a contrario, multiplier les partenaires pour se rassurer et tenter de combler le vide.

Les répercussions de ces comportements
Chacun de ces comportements entraîne d’importantes répercussions sur vos relations avec les autres. Ils vous maintiennent dans cette impression que les autres ne vous donnent pas l’affection dont vous avez besoin. C’est normal : avant d’essayer de combler une carence enfouie en vous depuis des années, vous avez besoin de soigner votre blessure.

Comment faire pour combler un manque affectif ?

Vous avez sûrement l’impression qu’il est trop tard, que vous avez toujours été ainsi et que vous ne pourrez pas changer ou changer vos relations. Pourtant, il est possible de se sortir du manque affectif et de commencer à construire des relations saines et épanouissantes. Avec les autres, comme avec soi-même. Pour aller mieux, nous vous conseillons de :

  • Reconnaître et accepter le manque affectif ;
  • Apprendre à identifier et à accepter ses besoins ;
  • Suivre une thérapie auprès d’un psychologue.

Reconnaître et accepter le manque d’affection

Pour soigner le passé, il faut parfois accepter de se replonger dedans pour comprendre les origines du manque affectif, mais aussi pour accepter ce qu’on a pu faire et être, en conséquence à cette carence. L’accompagnement thérapeutique peut vous aider à effectuer ce travail, en posant un cadre bienveillant pour revenir sur des événements traumatiques. L’objectif, c’est d’accepter et d’apaiser l’enfant que vous avez été, jusqu’à même développer de l’empathie pour lui. Il s’agit aussi d’accepter que votre souffrance était légitime. Par contre, elle n’a plus à régir votre vie aujourd’hui.

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Oui, vous avez subi des relations toxiques, vous avez enduré beaucoup de souffrances pour essayer de combler le manque affectif. Vous avez fait ce que vous pouviez, avec les ressources dont vous disposiez. Aujourd’hui, vous allez créer un contexte de sécurité pour pouvoir vous soigner.

Apprendre à identifier et à accepter ses besoins

Le manque affectif vous a fait oublier vos besoins profonds, ne vous laissant vous concentrer que sur votre besoin d’affection et de réassurance. Dans l’espoir d’obtenir l’attention et l’affection d’autrui, vous vous êtes déconnecté de vous-même, vous reléguant au second plan. Aujourd’hui, vous ne connaissez pas vos besoins.

Il peut être intéressant d’effectuer un travail sur vos valeurs et vos limites. Qu’est-ce qui est important pour vous ? Quelles sont vos limites à ne pas franchir ? Parmi les besoins souvent négligés dans le cas d’un manque affectif, nous retrouvons le besoin d’écoute, le besoin d’empathie, le besoin d’affirmation de soi, le besoin de considération et le besoin de reconnaissance de votre valeur et de votre identité.

La théorie des valeurs de Schwartz, un outil à votre service
D’après le psychologue Shalom Schwartz, une valeur est une croyance qui se rapporte à une fin ou à un comportement désirable. Pour chaque individu, les valeurs sont ordonnées selon leur importance relative en tant que principes qui guident sa vie. Ainsi, Schwartz a listé 56 valeurs, regroupées en 10 grands groupes. Si vous ne savez pas par où commencer pour définir vos valeurs, et par conséquent, vos besoins, vous pouvez vous servir de cet outil !

Suivre une thérapie pour en finir avec le trouble affectif

La carence affective est une plaie creusée en vous depuis votre enfance. Vous avez appris à fonctionner avec, d’une manière parfois autodestructrice, et vous avez construit tout un système de croyances autour de cette blessure. Vous avez passé des années à vous sentir vide, isolé, à croire que vous n’intéressiez personne, à penser aux autres avant de penser à vous, vous avez refoulé votre colère, vous n’avez pas su comment développer votre estime de soi. Les conséquences se répercutent encore sur votre vie d’adulte, sur vos relations et sur vos décisions. Mettre fin à ce cercle vicieux demande un réel travail d’introspection et d’acceptation.

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Pour mieux vous comprendre, vous allez devoir faire un tour dans votre passé et dans des événements que vous avez parfois profondément enfouis. Vous faire accompagner par un psychologue, c’est vous donner l’opportunité d’aller mieux, d’apprendre à vous accepter et à vous aimer, pour pouvoir ensuite construire de belles relations. C’est comprendre et faire la paix avec vos comportements passés, avec ce que vous avez pu vous faire subir, à vous et aux autres. Séance après séance, vous pourrez déconstruire vos croyances limitantes pour les remplacer par des croyances aidantes. Afin que votre cercle vicieux se transforme en cercle vertueux.

Comprendre le manque affectif pour en sortir

Le manque affectif a pris racine en vous dès votre plus jeune âge. Ce que vous avez pu considérer comme faisant partie intégrante de votre personnalité peut en fait être lié à cette carence : sentiment de vide, manque d’estime de soi, jalousie ou encore colère refoulée. Cela a d’ailleurs pu vous mener tout droit dans des relations toxiques, quitte à y laisser des plumes.

Aujourd’hui, il est possible d’aller mieux, en prenant le temps nécessaire et en acceptant l’aide inéluctable. Au programme devant vous : acceptation de votre passé et reconnaissance de l’enfant que vous avez été, découverte de vos valeurs et vos besoins, vos vrais besoins, pas ceux liés à votre besoin de réassurance. En suivant une thérapie, vous saurez comment refermer la plaie béante laissée par votre manque affectif, pour enfin réussir à construire des relations saines et équilibrées, en amour, en famille comme en amitié.

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